Association loi 1901
AlterAges est une association à but non lucratif. Aucun actionnaire à rémunérer : chaque euro sert le projet, les bénéficiaires et les étudiants.
AlterAges fait le pari que la jeunesse, bien formée et bien encadrée, peut transformer l’accompagnement à domicile des personnes âgées. Voici comment et pourquoi ce projet est né, ce qu’il est juridiquement, et où il en est aujourd’hui.
AlterAges est porté par Faustine Sornay, auxiliaire de vie pendant sept ans à Lyon. Sept années à entrer dans des intérieurs, à connaître des familles, à voir ce qui fonctionnait, et ce qui faisait défaut.
Trop de rotations d’intervenants. Des bénéficiaires qui ne savent plus à qui parler. Des familles épuisées par l’administratif. Des coûts opaques. Et, en arrière-plan, un isolement qui grandit silencieusement dans les appartements lyonnais.
L’idée d’AlterAges est née de cette expérience : et si l’on confiait une partie de ces missions à des étudiants du médico-social (formés, sélectionnés, encadrés) dans un cadre juridique propre et transparent ? Pour redonner du temps long, du lien humain et de la lisibilité à un secteur qui en manque.

AlterAges n’est pas qu’un modèle économique. Ce sont d’abord des convictions, héritées du terrain, qui orientent la manière dont nous recrutons, formons et accompagnons.
En France, plus de deux millions de personnes âgées vivent une forme d’isolement relationnel sévère. Ce n’est pas une conséquence inévitable du grand âge : c’est le résultat d’une organisation collective. AlterAges existe pour démontrer qu’une autre organisation est possible, où la présence régulière, le lien choisi et la continuité dans le temps redeviennent la norme.
Un projet sérieux se reconnaît à la lisibilité de son cadre. Voici, sans détour, ce qu’AlterAges est et n’est pas.
AlterAges est une association à but non lucratif. Aucun actionnaire à rémunérer : chaque euro sert le projet, les bénéficiaires et les étudiants.
Le bénéficiaire reste l'employeur de son intervenant·e. AlterAges agit comme mandataire : nous sélectionnons, formons, contractualisons et gérons toute l'administration en son nom.
Notre demande d'agrément Services à la Personne est en cours d'instruction auprès de la DREETS. Une fois obtenu, il ouvrira le droit au crédit d'impôt de 50 % sur 100 % des dépenses engagées.
AlterAges n’est ni une plateforme de mise en relation auto-entrepreneurs, ni un prestataire classique d’aide à domicile. Le modèle mandataire permet au bénéficiaire de rester employeur tout en étant entièrement déchargé de la gestion.
Pris séparément, ces trois axes existent ailleurs. C’est leur combinaison, dans un cadre associatif, qui définit AlterAges.
Les intervenants sont des étudiants du médico-social, choisis pour leur engagement autant que pour leur parcours. Le bénéficiaire garde le même interlocuteur dans le temps : une relation qui s'installe, pas une rotation.
Le bénéficiaire paie directement le salaire de son intervenant·e via le CESU. AlterAges facture un forfait de gestion mensuel fixe, communiqué d'avance. Pas de marge cachée sur les heures, pas de frais surprise.
Contrats, déclarations CESU, bulletins de salaire, attestations fiscales, remplacements, suivi : tout est géré par AlterAges. Les familles gardent l'esprit tranquille, sans renoncer au modèle mandataire.
Nous n’attendons pas le lancement pour ouvrir le dialogue. Voici précisément où en est la structure, et ce qui reste à franchir.
Affinage du modèle avec des professionnels du secteur, des familles et de futurs étudiants. Recueil des premières manifestations d'intérêt.
Finalisation de l'instruction par la DREETS. Activation du crédit d'impôt à 50 % pour les bénéficiaires.
Premières mises en relation entre seniors et étudiants formés sur Lyon et son agglomération. Démarrage progressif et encadré.
Tant que l’agrément SAP n’est pas délivré, AlterAges ne facture aucune intervention. Les manifestations d’intérêt recueillies aujourd’hui nourrissent la préparation du lancement.
Le démarrage se fera à l’échelle de la métropole lyonnaise (69), avec une montée en charge progressive arrondissement par arrondissement.
Professionnels du secteur, familles qui anticipent, partenaires potentiels : Faustine répond personnellement. Pas de standard, pas de formulaire à étages.